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À la une de l'Antivol
Six chansons, trois langues et un même cœur révolté…
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Par La Rédaction
On ne sait jamais exactement ce qui décide d’entrer en révolte contre l’ordre existant, parfois rien qu’une chanson. D’où notre idée de leur accorder une place de choix au sein de notre « Médiathèque radicale », qu’elles appartiennent au répertoire classique des chants révolutionnaires ou non. Dans cet article, L’Antivol vous propose d’en écouter ou réécouter six, venues de France, d’Espagne, des États-Unis ou du Canada. D’époque différente, abordant des sujets variés et essentiels, elles ont en commun de parler autant à notre esprit qu’à notre cœur et de nous emporter, chacune à sa façon, sur les chemins de la lucidité et de la désobéissance.
Non au tout hangar, tout camion à Vierzon !
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Par Le Collectif « Vierzon Nord, hangars et tout camion, c’est NON ! »
« Aucune d’entre nous n’a peur ! ». Chants et luttes féministes en Pologne, Mexique et France (2019-2020)
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Par Lou Hubert
Lorsqu’elle est porteuse de protestation, la chanson a souvent pour objectif de provoquer un choc moral à celui ou celle qui l’écoute. Son histoire sociale montre qu’elle participe à l’expression de l’action collective, à la manifestation d’une appartenance commune au monde et à la conscientisation d’une domination qu’il s’agit de renverser pour s’émanciper.
Donner à voir et à entendre la parole des femmes dans l’espace public, telle est la force des trois chansons présentées dans cet article. Qu’il s’agisse de l’avortement en Pologne, des féminicides au Mexique et des retraites en France, ces chants se sont tous élevés en 2019-2020 et ils illustrent une nouvelle fois le caractère international de la lutte pour les droits des femmes. Cette dimension internationaliste se traduit par certains éléments communs aux trois chansons : le chant choral qui fait prévaloir un « nous » et un « je » universel et intemporel ; les paroles qui retournent la domination par l’expression d’une puissance féminine ; la figure du poing levé comme geste rituel symbolique du combat politique.
Olivier Pouvreau, petit bonhomme
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Par Pierre Bitoun
Hommage à la République espagnole de 1936 en BD, livre, film et chanson
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Par Lou Hubert
Notre manifeste, notre collectif
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L’Antivol est un collectif créé à Tours durant l’été 2020, dans un moment où fleurissent autant que tombent les masques. Ceux d’un capitalisme toujours plus injuste, violent et sans limites. Ceux d’une contestation qui monte, s’élargit mais patine aussi, d’hésiter entre mollesse et réflexes diviseurs voire sectaires. Ceux de la foule solitaire et majoritaire, qu’elle se compose de satisfaits, d’indifférents, d’obéissants, d’envieux ou d’épuisés par le travail ou de ne pas en avoir. Or l’avenir souhaitable et possible se situe, précisément, au-delà des masques : il s’agit désormais de se rassembler pour faire advenir, dans les esprits, les institutions, les faits, et à quelque échelle que ce soit, locale, nationale ou internationale, une société postcapitaliste et postproductiviste. Ce but, commun à L’Antivol et à tant d’autres collectifs à Tours, en France ou dans le monde, est donc forcément révolutionnaire, « radical », si l’on veut bien entendre dans ce terme autre chose qu’une formule, galvaudée ou incantatoire. Être radical c’est, ainsi que l’indique l’étymologie et l’exige l’avenir, chercher à aller à la racine des problèmes et à la hauteur des solutions.
Comment je suis devenu une ressource humaine
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Par Jean-Pierre Dautun
Pour commencer cette page « Idées », L’Antivol vous propose de lire ou relire un article de Jean-Pierre Dautun, paru dans Le Monde en 1993. Malgré son bon quart de siècle, le propos n’a pas pris une ride et il analyse, dans un mélange d’émotion et de lucidité, l’un des mots-clefs, symboles du capitalisme productiviste : tout, en effet, est appelé à y devenir chose, matériau, « ressource », l’homme y compris. À faire lire aux DRH, GRH d’entreprise ou d’administration, aux enseignants et étudiants des écoles de commerce, aux écolos de la « ressource naturelle », etc. Et ne pas oublier, bien évidemment, de bannir ce terme de votre propre langage…